APEDYS
   
La dyslexie, l'union fait la force!
   
Témoignage Témoignage de Thierry, pas facile ....

 

Je suis dyslexique, du moins c'est ce que l'on m'a dit il y a une trentaine d'année. Hélas, je ne suis pas le premier ni le dernier.

 

Je suis en fait issu d'une famille de dyslexique. Mon père, mon oncle et probablement mon grand père étaient apparemment dyslexique.

Aujourd'hui, j'ai 36 ans et je trouve enfin le courage de témoigner sur le problème de la dyslexie. C'est probablement grâce aux témoignages que j'ai lu sur le site d'APEDYS.



 

Merci à toutes ces personnes qui apportent leur petite contribution pour que les choses avances et les difficultés de nos plus ou moins petits dyslexiques deviennent plus facilement surmontables.

J'ai trois enfants. Le plus grand a été diagnostiqué dyslexique très tôt. Une prise en charge rapide par une orthophoniste (Carine que je ne remercierai jamais assez) a permis de rendre les choses beaucoup plus "simples", tout en douceur. Aujourd'hui mon grand garçon est en 6ème et c'est avec enthousiasme que j'ai accueilli la proposition du collège d'établir un Projet Personnel de Réussite Educative. Enfin, le problème de la dyslexie est correctement pris en charge. Sauf qu'après l'entretient avec le médecin scolaire, j'ai pas mal de doute sur le problème de mon fils. Elle m'a certifié qu'il ne pouvait pas être dyslexique compte tenu de ses résultats au test de l'alouette malgré plusieurs année d'orthophonie, elle pense plutôt à des troubles de l'attention. J'avoue être très ouvert à toutes suggestions sur le problème de mon fils mais j'ai un peu l'impression que les troubles de l'attention sont plutôt à la mode en ce moment. En attendant, je souhaite juste qu'il arrive à faire ce dont il a envie. Le petit dernier semble avoir le même problème que son frère et comme pour lui l'orthophonie est mise en place. Ma fille cadette a quant à elle des petits problèmes en mathématiques (dyscalculie ?). J'espère qu'ils auront autant de chance que tous les autres enfants "normaux" et qu'ils pourront s'épanouir dans leur vie futur.

 

Je voudrais apporter mon témoignage pour donner ou redonner de l'espoir à toutes les personnes (enfants, adultes) qui souffrent quotidiennement de la dyslexie (et de ses petites amies) mais aussi aux parents qui se trouvent démunies effrayés par cette dyslexie qui les touches.

 

J'ai été diagnostiqué dyslexique relativement tôt à l'époque (1977) mais probablement trop tard aujourd'hui : 7 ans et demi (en début de CE1). Les dégâts étaient déjà fait. Lorsque, j'étais plus petit toute la famille riait de mes défauts d'élocution. Je confondais les b et les d, les gr tr r et tous les autres se transformaient en gl, l, etc... La grue elle tourne se transformait en un mignon la glue elle toulne.

 

A l'école maternelle l'apprentissage de l'écriture à rapidement mal tournée, j'écrivais tout en miroir et de manière abominable. J'ai gardé cette écriture totalement désorganisée : chaotique, assez caractéristique du dyslexique jusqu'à aujourd'hui. Le passage au cours préparatoire a été le basculement en enfer pour toute la famille.

A l'école, j'étais le sujet de toute les railleries : "tu lis comme un escargot" pour ne citer que la plus jolie mais c'est en classe que les choses étaient difficiles.

La France venait d'adopter la méthode de lecture globale. Prodigieuse technique pour 25% des enfants qui apprennent à lire, pas terrible pour le reste et une vrai catastrophe pour les dyslexiques (attention cela ne veut pas dire que tout est à jeter dans cette méthode). En classe, j'étais un peu le souffre douleur de l'institutrice. Apparemment, elle revenait de maternité et les choses était relativement difficile à la maison pour elle. Je dirais que je n'ai pas eu de chance. Je lisais de manière totalement incompréhensible pour l'auditoire.

Heureusement et c'est probablement ce qui m'a sauvé, je comprenais ce que je lisais. J'ai dû tester une bonne partie des humiliations possibles et inimaginables. Je me souviens d'une séance de lecture où je n'arrivais pas à lire et l'institutrice au bout d'un dur labeur d'une dizaine de minutes m'a fait passer dans la pièce d'à côté et m'avait fait hurler plusieurs fois cette maudite phrase que je n'arrivais pas à lire.

Je pleurais comme un fou mais il fallait continuer jusqu'à ce que le supplice s'arrête et qu'elle me punisse en me mettant dans le couloir. J'en ai encore des frissons partout. Mais une fois l'école terminée le calvaire n'était pas terminé. Je rentrais à la maison ma mère me laissait un temps de repos jusqu'à 18h et l'autre enfer commençait, celui que vous font subir ceux qui vous aiment tant (seulement certaines fois heureusement). Dans mon cas il s'agissait de la séance de lecture. Même encore aujourd'hui, j'ai l'impression que ces séances durée une éternité. Ma mère commençait par le petit sermon habituel : tu sais maman ne veux pas s'énerver te gronder, fais un effort lis correctement. On s'installait dans la cuisine sur une table bleue tacheté de blanc (assez à la mode à l'époque) tournait vers la cuisinière à côté de la porte fenêtre. Elle s'asseyait à ma droite avec un gros câble électrique orange en guise de bâton à porté de main. Je me mettais donc à lire avec la peur, non la terreur au ventre, car je savais comment cela allait se terminer. J'essayais d'y arriver de tout mon coeur mais la terreur était là.

 

J'éructais, vous savez ce qui peut vous arriver quand vous êtes dans un état de stress extrême. Cela durée une heure. Je sentais ma mère perdre patience, essayait de maîtriser la colère, la rage qui montée en elle. Et tout basculait très rapidement, les hurlements, les coups. Ma mère devenait hystérique. Comment ? Son fils ne pouvait pas apprendre à lire "normalement". Elle était prête à tout pour que j'y arrive quitte à me traumatiser pour longtemps (une bonne trentaine d'année). Elle ne s'en est même pas rendu compte. Même aujourd'hui si elle regrette elle est persuadée que c'était pour mon bien et que si elle n'avait rien fait je n'en serais pas ou j'en suis. C'est probablement vrai mais je ne comprendrais jamais comment elle a pu aller jusque là. Peut être pour satisfaire sa propre ambition. En tout cas elle avait oublié de penser à moi à ce moment là.

 

Heureusement, à partir du CE1 lorsqu'une nouvelle institutrice à vu mon cas, elle a demandé à ma mère de me faire suivre par une orthophoniste, Simone. Cette institutrice et Simone ne s'en sont probablement pas rendu compte mais elles m'ont peut être sauvé la vie. Du coups les séances ne se produisaient que lundi, mardi, jeudi et vendredi puisque le mercredi c'était le jour de l'ortho. J'ai vraiment eu de la chance de rencontrer cette jeune instite. Ma mère a joué le jeu, elle voulais que j'y arrive. En revanche son amour propre en prenait un coups. Imaginez vous en 1977 en train de dire aux autres parents mon fils va chez l'orthophoniste (d'ailleurs on ne le disait pas). Chez qui, l'ortho quoi. Ah chez les fous. J'imagine dans quelle désarroi elle a pu se trouver. Cela n'excuse absolument pas le comportement qu'elle a pu avoir à mon égard mais en tout cas je n'aurais pas voulu me retrouver à sa place à cette époque. Je me rend compte aujourd'hui avec un peu de recule que cette période m'a marqué au fer rouge. Comment quelqu'un qui vous aime peut en arriver là. Dans ces conditions j'ai mis en place un système de compensation. Maman me frappe c'est parce que je ne suis pas sage, je lis mal, c'est normal. J'ai enfin pris conscience de ça il n'y a pas très longtemps (6 mois tout au plus). Tout cela a eu des conséquences plus ou moins dramatique dans ma vie. Je suis allé chez Simone plusieurs années. Elle était vraiment très gentille tout se passait bien avec elle.

 

Une fois le difficile cap de l'apprentissage de la lecture passé tout est rentré dans l'ordre à la maison même si j'avais droit à mon éternel sermon, tu es un fainéants, tu es paresseux. Pourtant, j'ai toujours fait beaucoup d'efforts. J'étais un enfant très imaginatif. Je jouais beaucoup, je me faisais mes petites histoires mais j'étais aussi très turbulent mais seulement à la maison. Dès que j'arrivais à l'école je devenais un ange, limite introverti.

 

Côté école, tout restait à faire. La dyslexie de quoi me parlez vous madame. Là, ma mère c'est vraiment donné à fond en tant que parent d'élève, elle s'est vraiment battu contre les institutions et les enseignants bornés pour éviter les redoublements systématiques et les mises en voie de garage. Qu'en a moi, je n'avais pas du tout confiance en moi et en général les autres enfants le voyaient facilement. Donc les relations avec les autres enfants étaient assez difficiles, moqueries et humiliations etc. En français et en orthographe tout particulièrement c'était la catastrophe. Ma dictée d'entrée en 6ème dernier loin derrière avec 45 fautes, cela avait bien fait rire tout le monde, sauf moi. En fin de cinquième, c'est l'année de l'orientation. Ma mère a voulu me faire prendre latin pensant à juste raison que cela m'aiderait à mieux comprendre notre si belle langue, le français. Mon professeur principal de l'époque s'est violemment opposée à cette demande. A telle point qu'elle m'a pris en grippe et n'a pas arrêté de m'humilier et me descendre en classe pour que je comprenne que c'était de la folie de me faire prendre latin. Il valait mieux m'orienter vers les très mauvaise classe de l'époque les classes de CPPN. J'ai été obligé de quitter ce collège. Dans mon nouveau collège j'ai pris latin et je ne m'en suis pas si mal tiré. Dans ma tête ça cogitait beaucoup. Je ne m'arrêtais pas de penser à ce que les autres personnes pouvaient penser de moi. De ne pas dire de bêtise. J'imaginais beaucoup trop de chose. Il fallait absolument éviter les humiliations.

 

Donc j'ai adopté un comportement de camouflage. Tous les moyens étaient bon pour ne pas passer pour un con. Donc souvent j'acquiesçais même si je n'avais pas compris de quoi on me parlait et j'essayais de comprendre par mes propres moyens. En quatrième, j'ai commencé une activité physique dans laquelle j'ai trouvé des adolescents en difficulté comme moi. J'ai commencé à prendre confiance en moi à travers ce sport. Ce sport étant très exigeant, très dur, il me convenait tout à fait. J'ai obtenu de très bon résultats. Enfin je trouvais une voie qui me convenait. Tout est allé sur des roulettes jusqu'en fin de seconde. Tout allait à nouveau basculer. Mon passé me rattrapait, ma dyslexie recommençait son travail de sape intellectuel. J'ai redoublé ma seconde tout devenait trop dur et j'échouais au pied du podium des championnats de France. Tout s'effondrait à nouveau, je perdais le peu de confiance que j'avais eu ces dernières années. Lors de ma deuxième seconde les choses ne se sont pas particulièrement arrangeaient. Je continuais à cogiter de plus en plus. Se concentrer devenait de plus en plus difficile. Au niveau scolaire cela ne s'arrangeait pas. Je n'avais la moyenne qu'en sport, math et physique. Pour toutes les autres matières, mon orthographe me plombait totalement. En français notamment mes travaux n'étaient pas mauvais juste plein de fautes. Le proviseur voulait me virait de son lycée et m'envoyer dans un lycée technique. Je n'étais pas assez "bon" pour rester dans ce lycée prestigieux. Côté sport ce n'était pas le top mes relations se dégradait beaucoup avec mon entraîneur, pas assez bon pour... Cela me rappelle quelque chose. J'étais totalement dans le doute.

 

Lors de ma première, j'ai commis une grosse erreur : j'ai arrêté le sport qui me permettait un certain équilibre, c'était mon défouloir. J'ai donc petit à petit sombré dans la déprime. L'alcool, la drogue ont commencé à faire partie de mes soirées. Ma seconde descente en enfer commençait. Je devenais fou et d'une violence extrême à certains moments. Mes parents ont beaucoup souffert dans cette période. Et oui lorsqu'on sème des graines de violence dans un enfant, il ne faut pas s'étonner que cela vous explose à la figure un jour ou un autre. En fin de première, dans la période des compétitions intenses que je ne faisais plus, mes flambées de violence devenaient incontrôlables. Impossible de suivre une scolarité normale. Ma prof de français était en plus une abominable conne. J'étais viré de cours assez souvent car j'écoutais mon walkman (lecteur mp3 aujourd'hui) je ne faisait plus qu'acte de présence. Le bac français arrivait. Seuls les math et la physique me sauvaient. La déprime était de plus en plus forte. Ma vie sentimentale était un vrai désert. La confiance était au plus bas et le cerveau qui ne s'arrête plus de tourner en vrille. Impossible de se concentrer sur quoi que ce soit. Cette année, j'ai décidé exceptionnellement de fêter mon anniversaire avec des copains et des copines. Je fêtais mes 18 ans. Tout s'est particulièrement bien passé, j'étais vraiment bien avec eux. J'étais sur mon petit nuage. La re-descente fut difficile. Le lundi mon mal-être m'a poussé au bout de la dépression. J'ai tenté l'examen de la mort. Heureusement, j'ai été recalé. J'ai juste fini à l'hôpital. Aujourd'hui, je suis plutôt heureux d'avoir échouer à cet examen. En plus, j'aurais le temps de le repasser bien plus tard et de le réussir. Celui-ci tout le monde le réussit un jour ou un autre. Mes parents étaient en état de choc. Ils n'avaient pas vu grand chose arriver. Ils ont judicieusement refusé de me faire hospitaliser et ont tout fait pour que je m'en sorte. C'était la première fois que je voyais pleurer mon père. C'est d'ailleurs la première fois que je parle de mon père. Tout simplement car il était assez inexistant, il travaillait toujours. Je pense qu'ils ont réagi comme il fallait. Ils ont encaissé sans rien dire les tombereaux de haine et violence que j'avais contre eux et contre le monde entier.

 

Pourquoi tant de choses difficiles dans cette vie qui aurait été si belle, si il n'y avait pas eu cette dyslexie disgracieuse. Au mois de juillet avec entre 300 et 400 mg de tranxène dans le ventre (pour moins péter les plomb) j'ai passé mon bac français : 2 à l'écrit et 7 à l'oral. Objectivement je méritais 7/8 à l'écrit (j'avais tout écris au brouillon et j'avais fait lire tout ça à un prof). Une fois de plus la dyslexie avait fait son travail de sape. C'est un peu comme si on essayait de faire du vélo dans de la vase. Cet été, là j'ai travaillé dur dans le bâtiment, dans la manutention, pour ne pas, ne plus réfléchir. Malgré les doses de cheval de tranxène, je dormais peu et je me soulais tout les soirs. Le matin, je repartais travailler sans rien dire. J'étais devenu une machine, je ne rêvais plus. Côté petite copine le néant, en revanche j'avais de superbes amies qui m'ont fait beaucoup parler et mon vraiment aidé à m'en sortir. J'avais tout de même un passe temps, la mécanique. Avec l'argent gagnait pendant l'été j'ai passé mon permis moto gros cube et je me suis acheté une moto. A la fin de l'été après un nième chute au fond du trou, je décidais d'arrêter le lycée, d'arrêter les calmants du jour au lendemain au grand désespoir de mon médecin généraliste et de reprendre ce sport qui me manquait tant physiquement et psychologiquement. Ma mère me proposa de suivre les cours du CNED.

 

La vie allait enfin pouvoir reprendre. Je me suis surtout remis à fond dans ce sport qui m'avait tant manqué. Côté cours, j'avais un retard considérable et surtout je prenais des cartons terribles surtout en math et en physique. Au mois d'avril les enseignants du CNED avaient donné, à juste raison, un avis défavorable pour le passage du bac. Je n'avais même pas fait le tiers du programme. J'ai peu être été vexé. Je me suis mis à travailler comme un fou mes cours. La matière que j'ai préparée de façon très agréable fut l'histoire-géographie. Tout était fait sous forme d'article de journaux. C'était passionnant. C'était mon livre de chevet. J'ai eu mon bac C au rattrapage avec 5 en philosophie, 7 en sciences naturelles, 7 en Anglais (je méritais 5), 15 en sport, 15 en physique, 13 en math et 13 en histoire-géographie malgré les tonnes de fautes ! Comme quoi quand les choses sont biens présentées cela devient simple même pour un dyslexique. J'avoue que le correcteur a été très indulgent concernant mon orthographe. Cela n'a pas été le cas de la philosophie.

 

 

Dans les années suivantes, je suis allé à l'université. Je n'ai pas eu de résultats brillants jusqu'à ce que je trouve ma voie. Je me suis alors mis à travailler avec beaucoup plus de facilité et donc de réussite, malgré mon orthographe désastreuse. J'ai passé un doctorat et j'ai obtenu un poste d'enseignant chercheur. Je suis assez fier de ça. Ce n'est pas parce que vous avez une orthographe désastreuse que vous êtes le roi des cons. On peut vraiment y arriver même si on vous met des bâtons (très gros) dans les roues.

 

J'essaie aujourd'hui d'effacer les stigmates du passer. En effet, des événements récents (septembre 2005) m'ont ramené indirectement 30 ans en arrière. Cela m'a refait plonger dans mes vieux démons : la peur, le doute. Heureusement, cette fois, j'ai rencontré les personnes qu'il fallait. Je fais un travail sur moi très important (psychothérapie). Je me rends compte souvent que j'ai remis en place des choses qui m'ont faites souffrir avec mais enfants. Je suis souvent trop dur et exigeant avec eux comme la vie l'a été avec moi. Heureusement, je m'en rends compte de plus en plus et j'essaie de corriger ça. Je suis assez surpris du résultat, j'ai l'impression que mes enfants changent énormément en bien. Ils ont moins de peurs, de craintes. Je vois la vie sous un meilleur angle.

 

Les conclusions de ces quelques années de vie d'un dislexique, père de dyslexiques sont :

 

  • Qu'il ne faut pas se décourager même si la vie est beaucoup plus dur pour nous que pour les autres on peut y arriver, il faut juste éviter de perdre espoir.
  • Si vous avez souffert de votre dyslexie, attention de ne pas retransmettre cette souffrance de manière inconsciente à vos enfants. C'est très sournois et monstrueusement efficace. N'hésitez pas à vous remettre en question quand cela ne marche pas.
  • Rien ne peut justifier une quelconque violence (physique ou verbale) envers vos enfants. Certes vous avez peut être trouvé un moyen de les faire avancer mais pensez aux conséquences que cela aura sur la vie de vos petits protégés.
  • Les maîtres mots sont la confiance, la patience et l'Amour. Si vous n'y arrivez pas. Il y a aujourd'hui des gens qui peuvent vous aider efficacement.

 

Ne vous égarez pas sur le chemin de la violence. Donnez de l'amour à vos enfants. C'est souvent de ça qu'ils manquent le plus.

 

Thierry




Posté le Mardi 16 janvier 2007 @ 12:28:53 par adminv

Liens Relatifs



Page Spéciale pour impression  Envoyer cet Article à un ami 

Loulou
319      

Loulou
  Posté : 01-02-2007 11:52

Merci pour ce témoignage plein de lucidité, de souffrance, de courage, d'intelligence, mais aussi d'amour! Vous êtes un exemple de vaillance pour nos enfants. Que le vie vous soit douce et de plus en plus belle...

  Profil
crysalide
51    

crysalide
  Posté : 05-02-2007 22:30

C'est difficile.... je le sais que trop bien. Moi, je suis une dys calucie de 36 ans et ton parcours en français, je l'ai vécu pour les maths et la physique. J'ai subi moi aussi et comme beaucoup de dys... mais on a une faculté que les "normaux" n'ont pas..... c'est le courage ... car malgré les humiliations, les rejets et les brimades des adultes (surtout lorsque l'on est enfant) on a le courage de se relevé à un moment. Moi aussi j'ai un enfant dys dysorthographique mais je n'ai pas pu l'aider à temps parce qu'il n'y a que 4 ans que l'on m'a diagnostiqué ( en même temps que lui). Et je pense avoir fait vivre le même enfer à mon fils que celui que tu as vécu (sans les coups). Aujourd'hui, c'est avec moi qu'il fait ses devoirs et uniquement moi, car entre dys on s'entraîde et je lui donne un tas d'astuces et beaucoup de courage. Malheureusement sa vie scolaire est très difficile malgré le diagnostique mais je suis là et on partage ensemble les espoirs et les désespoirs....
Bonne chance dans ta nouvelle vie et rappelle toi qu'il n'y a pas d'âge pour un nouveau départ et une nouvelle chance.

  Profil
zora
28   

zora
  Posté : 20-01-2009 14:41

bonjour concernant le test de l alouette attention certains medecins scolaires ne le font pas correctement j ai eu le cas pour mon fils elle pensait que c etait autre chose que de la dyslexie alors que l orthophoniste qui le connait depuis deux ans a fait regulierement ce test et le dernier le situait en lecture en octobre ce1 alors qu il etait en 6 eme donc il faut se mefier des medecins surtout si il y a de la dyslexie averees dans la famille et a l hopital le docteur qui instruit le dossier pense aussi qu il est dyslexique encore un test et enfin il sera officiellement reconnu dyslexique alors je pense qu il faut toujours avoir plusieur avis il s agit de la vie de nos enfants

  Profil
gennetay
4  

gennetay
  Posté : 26-01-2009 09:58

que de souffrance ,.quant vient le répi ons a besoin dans parler . Mes enfants ont eu moins de problème,seul mon fils a fait de l orthophonie .Comme moi il est plutot doué pour les choses manuelles Pour choisir son oriantation je lui et demander ce qu il naimerait pas faire par exemple étre assi toute la journée ext ,avec de la chance le premier travail a etait le bon a plus BERNARD


  Profil

  

  Posté : 18-03-2014 02:52

Citation : crysalide 



Aller à la page : [ 1 | 2 ]
Les Commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.

Tous les Logos et Marques sont déposés, les commentaires sont sous la responsabilité de ceux qui les ont publiés. pour plus d'informations

Temps : 0.1779 seconde(s)